Serndip https://www.serndip.fr Provoquez le hasard Wed, 21 Feb 2018 16:07:27 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.4 Virginie FROMENTIN – Guide-conférencière street art – Quand les villes parlent d’or https://www.serndip.fr/partenaires-serndip/virginie-fromentin-partenaire-serndip-guide-streetart/ https://www.serndip.fr/partenaires-serndip/virginie-fromentin-partenaire-serndip-guide-streetart/#respond Fri, 16 Feb 2018 12:53:03 +0000 https://www.serndip.fr/?p=1103

Virginie Fromentin est guide professionnelle, spécialisée dans l’art de rue. Sa passion : faire découvrir les œuvres éphémères -tags, grafs, fresques murales, pochoirs- qu’on aperçoit sur nos murs, sans toujours prendre le temps de les regarder, ou de les comprendre. Elle nous fait découvrir ce qui l’a amenée vers cette passion singulière, et décrypte pour nous, et les utilisateurs de Serndip, les décors dont se parent les villes la nuit.

Virginie Fromentin demande de la prévenir si elle se met à parler trop bas pour l’enregistreur, avant de préciser : « J’ai l’habitude de poser ma voix, mais on ne sait jamais… » En effet, sa voix est son outil de travail. Virginie est guide-conférencière à Paris. Sa spécialité ? Le street-art et le graffiti. Car, apprend-on, ça n’est pas la même chose. Elle nous explique la différence, avec pédagogie. Le premier est souvent le fruit du travail de personnes étant passées par les écoles d’art, choisissant délibérément ce lieu d’exposition, quand le second est d’abord le fait de celles et ceux ayant décidé de s’emparer de la rue, pour s’y exprimer, sans que le but premier soit nécessairement artistique, même si l’émotion esthétique peut, bien sûr, émerger. Les deux passionnent autant Virginie depuis, non pas comme c’est souvent le cas, son adolescence, mais bien son enfance. Dès l’âge de huit ans.

Les villes se cachent pour vivre

Elevée à la campagne, c’est à cet âge qu’elle découvre à 9 ans la cité du Château Blanc en banlieue de Rouen, suite à un déménagement familial. Ce sont les années 1980, l’explosion en France de la culture hip hop, musicale donc, mais aussi artistique, avec l’apparition des graffeurs et de leurs œuvres urbaines, lumineuses et éphémère. Un choc esthétique, un choc de cultures pour elle, dont ce courant, à la mode aujourd’hui mais décrié par les médias à l’époque, enflamme l’imagination. Elle s’y essaie un temps, mais renonce bien vite : « Je n’ai aucun talent pour la musique, ni le dessin. C’est important de persévérer dans ce qu’on croit, mais aussi de savoir abandonner ce pour quoi on n’est pas douée », s’amuse-t-elle. Virginie rit souvent, et sourit tout le temps. Ses yeux d’un bleu très clair, et ses longs cheveux blonds, contribuent à son visage avenant, à son regard doux qui respire la curiosité.
Comment devient-on guide-conférencier(ère), et surtout spécialisée dans les œuvres de rue ? En l’occurrence, par un curieux mélange de hasard et de détermination. Son objectif, très tôt, très vite : apprendre les langues, pour pouvoir échanger avec toujours plus de personnes, connaître toujours plus de cultures. Elle étudie les Langues Etrangères Appliquées sitôt le bac en poche. Des études pour lesquelles on imagine plutôt le devenir de traducteur ou traductrice, mais dont la visite guidée, du patrimoine historique comme des musées, constitue un autre pendant naturel. Direction Paris, aussitôt qu’un ami, libérant son appartement, lui propose le sien et une solution d’hébergement ad hoc -trouver un appartement est le véritable défi qui attend tout aspirant Parisien.
« De Rouen, Paris n’est qu’à 1H15 de train. Cela fait presque partie de la vie normale d’un Rouennais de venir régulièrement à Paris. J’aimais déjà la ville, sa beauté, son énergie, mais dans mon métier, c’était aussi, en termes d’opportunités professionnelles, une véritable mine. » Les musées, l’architecture, Virginie fait alors de tout, mais glisse rapidement vers le Paris populaire, l’histoire des quartiers, les anecdotes historiques issues des siècles passées et qui s’égrènent au détour d’une rue, d’une place, d’une impasse. « C’est un métier extraordinaire, explique-t-elle, car aucun jour n’est pareil. Que les visiteurs soient de Paris ou de province, de France ou non, d’Angleterre, d’Italie (ses deux langues principales), de tous les âges, en famille, en groupe, aucune visite ne se ressemble. Certains posent des questions, d’autres non, et ce ne sont jamais les mêmes questions. On discute, souvent, on apprend des choses en retour sur les patrimoines d’autres villes, d’autres régions, d’autres pays. »

A la rencontre de la rencontre

C’est d’ailleurs en ce sens qu’elle conçoit également les activités qu’elle proposera sur Serndip. La visite de groupe, centrée, donc, autour du street art comme du graffiti, se conclura par un moment dans un café, « pour se réchauffer un peu, et faciliter les conversations, les échanges. C’est d’ailleurs ce qui m’a tout de suite séduite dans l’application », explique-t-elle, sans se départir de son sourire lumineux. « J’ai grandi à la campagne, dans un environnement très social, il y avait toujours du monde à la maison, et j’aimais profondément cela. Toujours des copines, des copains, qui venaient pour jouer, s’amuser, discuter. Le contact, l’échange, la découverte de l’autre, ce sont vraiment les plaisirs dont je ne me suis jamais lassée et dont je ne me lasserai jamais. »
Globe-trotteuse invétérée, Virginie a parcouru le monde entier, souvent seule, sac au dos. Seule l’Amérique du Sud manque encore à son palmarès. L’occasion, encore, de se confronter à d’autres modes de pensée, d’autres façons d’être, tout en constatant ce qui, irrépressiblement, nous relie. Clairement, les ponts symboliques susceptibles de nous relier les uns aux autres l’intéressent.

Un exemple ? Son tout dernier projet en date, qui la fait s’enthousiasme -et, littéralement, toucher du bois- dès qu’elle en parle. C’est un partenariat avec le Musée du Louvre, lequel souhaite proposer à ses visiteurs d’ajouter à leur visite classique du musée une autre, plus étonnante. Une balade en ville, guidée par les bons soins de Virginie, pour décortiquer, expliquer, comment les artistes de rue d’aujourd’hui s’emparent des œuvres classiques, jouent avec, les interprètent ou leur rendent hommage. Un pont à travers les cultures, donc, mais aussi par-delà le temps, et les civilisations qui nous précèdent.
C’est aussi ce qui sous-tend la manière dont elle envisage les visites : elle construit un récit, toujours pour relier les divers artistes, mais aussi les techniques, et l’histoire de la ville que racontent leurs œuvres, sans cesse changées, sans cesse nouvelles. Et c’est clairement ce qui l’habite quand elle prend son vélo pour parcourir la ville des heures durant, s’arrêter dès qu’elle aperçoit un artiste de rue, discuter avec elle ou avec lui, savoir ce qu’ils font, pourquoi et comment ils le font, s’intéresser à la vie des collectifs, des projets plus ou moins durables, plus ou moins officiels, qui viennent obstinément, depuis plus de trois décennies maintenant, enrichir nos gris murs et ternes ruelles. La même démarche l’anime, depuis que, petite, elle découvrait la créativité du genre, jusqu’à aujourd’hui où les stars du street art, Banksy, Invader, Shepard Fairey, voient leur travail prendre place, parfois à leur corps défendant, dans des galeries ou des sites marchands, et atteindre le prix de plusieurs dizaines de milliers d’euros, quand ce ne sont pas des centaines.

Près du café où elle donne rendez-vous et tutoie le serveur s’élève le M.U.R. (pour Modulable, Urbain, Réactif), un vaste pan de mur, justement, dédié par la ville au street art depuis dix ans maintenant et qui, tous les 15 jours, accueille les travaux éphémères d’artistes urbains. Ce jour-là, c’est une fresque en noir et blanc qui l’orne, sobre et finement ouvragée, du mystérieux duo « Monkey Bird ». Régulièrement durant l’interview, son regard dévie vers cette beauté lunaire, la façon dont les passants s’y attardent, l’admirent, le prennent en photo. Même quand elle parle de sa vie, Virginie travaille. Venez admirer avec elle les fruits de cet art qui réussit la prouesse d’être à la fois contemporain, éminemment, et populaire, irrémédiablement, en participant aux visites qu’elle organise sur Serndip. Elle vous attend, car elle espère par ce biais, obstinément, rencontrer, échanger et découvrir de nouvelles personnes, mais aussi les aider à découvrir de nouvelles façons de voir le monde pour, toujours, « renouveler leurs regards. »

 

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Philippe DELAISEMENT – Photographe et partenaire https://www.serndip.fr/partenaires-serndip/philippe-delaisement-partenaire-serndip-photographe/ https://www.serndip.fr/partenaires-serndip/philippe-delaisement-partenaire-serndip-photographe/#respond Fri, 16 Feb 2018 12:40:07 +0000 https://www.serndip.fr/?p=1093

Ingénieur de formation, passionné de photos, Philippe Delaisement a créé ses propres ateliers photo à destination des amateurs et professionnels.

Faites connaissance avec ce passionné de la composition photographique, de l’importance du cadre, de l’équilibre des lignes.

“En photo, composer n’est pas tricher”

C’est un jour d’été indien à Paris. Philippe Delaisement nous a donné rendez-vous au Musée d’Orsay, où il travaille en indépendant comme expert en sécurité des systèmes. Cheveux blancs coupés courts, yeux foncés respirant la bienveillance, visage débonnaire, il nous propose de faire un tour. L’interview ne se fera pas, comme c’est souvent le cas, assis dans un bar. Sa suggestion, après avoir traversé la Seine par un long pont boisé où persistent, malgré les ménages réguliers de la municipalité, à s’accrocher des cadenas d’amour multicolores : simplement discuter sur un banc à l’entrée du jardin des Tuileries. Il grimace quand on évoque l’idée de le faire parler de lui, de son parcours, mais devient intarissable dès qu’il part dans son sujet, sa passion : la photographie.

 

Créateur, prof et artisan

Philippe a commencé la photo tout jeune, à peine au collège, avec l’appareil photo paternel dont il a oublié le modèle exact. Ce n’est d’ailleurs pas un fétichiste de la machine en elle-même et il se définit lui-même comme un « pragmatique. » « Je crois à la spontanéité de ce qu’on fait, et au moment où on le fait », développe-t-il, en s’appuyant sur la façon dont il anime les ateliers photo qu’il a ouverts voilà bientôt deux ans. À chaque session, des petits groupes de 4 à 5 personnes. Il précise : « Je préfère les laisser faire, ne pas poser trop de questions mais répondre aux leurs et peut-être seulement après aller plus loin. Par exemple, systématiquement, j’envoie une fiche technique, qui reprend point par point tous les méthodes utilisées, pour que chacun puisse les approfondir, les retenir, s’il souhaite reproduire ce type de travail, ou aller plus loin. Mais je ne suis pas un geek de la technique. J’accepte volontiers les gens avec des téléphones portables, s’ils aiment l’image. Le matériel, c’est secondaire : si on a envie de faire de l’image, pour moi, c’est le seul critère qui vaille. »

Après avoir longtemps mis de côté son violon d’Ingres, en raison d’un travail qui lui demandait de voyager beaucoup, sur de nombreux projets à travers le monde, de la vie de famille, prenante et simplement du temps qui passe, Philippe a redécouvert les joies de la photo, mais aussi de la pédagogie, comme cela arrive souvent dans la vie : de façon purement fortuite. Plus précisément, lors du chantier à Poitiers de la ligne de chemin de fer Tours-Bordeaux, sur lequel il travaillait, et qui réunissait beaucoup d’expatriés. Loin de leurs familles et de leurs amis, entre collègues, ils prennent l’habitude d’échanger, de passer du temps ensemble. « De fil en aiguille, je me suis mis à parler photo, et je me suis rendu compte que ça me plaisait beaucoup d’évoquer les souvenirs que j’en avais. Et puis, des souvenirs, je me suis mis à me réapproprier les sujets techniques, et tout cela intéressait beaucoup les autres. Ça a réactivé ma passion, j’ai créé un club photo pour nous, et c’était reparti. »

Il créé alors un , propose aux clients de son activité professionnelle de créer leurs propres club photo (c’est le cas dorénavant au Musée d’Orsay), contacte des professionnels pour présenter leur travail, leur philosophie de l’image et leurs façons d’obtenir le cliché désiré, et consacre désormais une grande partie de son temps à transmettre et décrypter l’art photographique. « Quelque chose que j’ai remarqué, s’amuse-t-il, c’est que plus on explique aux autres, plus on comprend. On peut avoir des pressentiments, sentir quelque chose mais ne l’avoir jamais formulé. S’il faut expliquer à quelqu’un comment on est parvenu à tel ou tel résultat, qu’on est obligé de trouver les bons mots pour se faire comprendre, alors tout devient plus clair et on s’en souvient toute sa vie. »

 

Architecte de l’image

Mais ce n’est pas simplement pour se construire des souvenirs que Philippe est revenu à la photo et a lancé ses ateliers de pratique. Il n’est pas de ces artistes qui privilégient le hasard, la surprise, l’instant, pour capturer un moment inattendu et savoureux, ce qu’on appelle aussi la photo « opportuniste », cette capacité à saisir l’instant. Ce qui l’anime, c’est à l’inverse construire ses images, c’est la composition soignée, la lumière travaillée, l’équilibre du cadre. Après s’être longtemps consacré aux images de paysages et monuments architecturaux, il travaille désormais sur l’humain, le portrait ou des séries similaires à celles qu’on trouve dans les magazines de mode. C’est aussi cet aspect particulier de la discipline qu’il espère transmettre aux participants de ses ateliers.

« Aujourd’hui, c’est ce vers quoi je veux tendre : la construction complète d’une image. Du maquillage, du stylisme, des postures du modèle, de l’éclairage bien sûr. En studio, j’essaie que les gens se concentrent sur les formes et, en photo de rue, sur la lumière. C’est pour cela que j’aime autant des peintres abstraits, comme Rothko. Ou, en photographie, Franco Fontana http://francofontanaphotographer.com/. Pour leur construction, leur recherche esthétique. Fontana, pour moi, c’est un maître. De la banalité, il peut tirer quelque chose d’incroyable, parce qu’il magnifie les formes. C’est un peu, à mon échelle, ce que j’essaie de faire : agencer les formes. »

Philippe Delaisement s’interrompt subitement. Non qu’il manque d’inspiration, son débit s’emporte et ses yeux brillent quand il évoque Franco Fontana et la composition de ses images. Simplement parce que, sur la chaussée en contrebas, résonne la sonnerie d’un camion de pompier dépêché en urgence. Il ne hausse pas le ton, ne se met pas à crier pour se faire entendre, simplement laisse passer l’instant. À l’orée des Tuileries, à l’heure de la pause déjeuner, des coureurs solitaires où en groupe font s’envoler un peu de poussière ocre sous leurs foulées. Le calme revenu, il reprend : « De la contrainte vient la créativité, toujours. C’est pour cela aussi qu’il faut sortir de sa zone de confort, en s’imposant par exemple des exercices de style. Toujours travailler comme on l’aime, mais en s’attaquant à des sujets, ou des questions, vers lesquels on n’aurait pas glissé naturellement. »

Qu’attend-il de Serndip ? Renouveler, plutôt qu’élargir, sa clientèle. Bien sûr, la perspective d’avoir plus d’élèves n’est pas pour lui déplaire. Mais surtout, qui dit mêmes élèves dit mêmes questions, mêmes enseignements : s’ils arrivent tous par les mêmes intermédiaires, comme les forums spécialisés dans la photographie, ils auront plus fréquemment les mêmes interrogations. En revanche, découvrir de nouvelles problématiques, des personnes issues d’autres parcours, venues d’ailleurs, n’est pas pour lui déplaire. Surtout si elles sont animées par la curiosité, par un regard qu’il n’a pas croisé jusqu’ici.

 

C’est le moment de demander à ce pédagogue dans l’âme son ultime conseil aux photographes en herbe. Il prend le temps de réfléchir. « Ce que je dirais… C’est… Laissez-vous aller à la flânerie. Un peu de rêve, un peu de flânerie, ne pas s’accrocher qu’à l’aspect technique, regarder les choses, je pense que ça peut être bien pour faire fonctionner les deux hémisphères. Ça ne peut être que bénéfique. » Ce n’est pas Serndip, pour qui la rencontre n’est pas au bout du chemin, mais déjà en chemin, qui le contredira. Flânons !

 

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10 façons d’être un(e) célibataire épanoui(e) à la Saint Valentin https://www.serndip.fr/news/serndip-celibataire-saint-valentin/ https://www.serndip.fr/news/serndip-celibataire-saint-valentin/#respond Mon, 12 Feb 2018 17:07:48 +0000 https://www.serndip.fr/?p=1082 Tout le monde sait ça: la Saint Valentin n’est qu’une fête commerciale inventée par les fleuristes, les chocolatiers et les restaurateurs. On vous explique donc comment libérer la pression qui s’exerce sur tous les célibataires ce 14 février et passer une journée géniale, en toute décontraction.

1.Célébrez la Saint Galentin (ou la Saint Palentin)

Prenez exemple sur Leslie Knope dans la série Parks & Recreation pour qui c’est le meilleur jour de l’année, celui où elle peut célébrer l’amitié et la solidarité entre filles (“Gal”). Le concept est très simple: invitez à petit-déjeuner vos collègues et/ou vos amies (de préférence autour de pancakes pour rendre hommage à la créatrice de la fête) et vous êtes assuré de passer une journée regonflé.e à bloc. Le concept est évidemment déclinable pour les hommes (“Pal”) avec la Saint Palentin.


2. Faites des petits cadeaux

Vous n’avez pas d’amoureu.se? Et alors. Vous êtes loin d’être seul.e. Vous avez sûrement plein d’autres ami.e.s célibataire.s. Alors faites-en vos Valentin.es! Envoyez leur une gentille carte et un petit cadeau anonyme pour célébrer votre amitié, quelque chose qui illuminera leur journée. Il n’y a pas de meilleure façon d’être heureux que de rendre heureux ceux qu’on aime.

3. Organisez un dîner “singles-only”

Et si vous organisiez un dîner uniquement avec vos ami.e.s célibataires? Préparez quelque chose d’un peu élégant, un plat que vous auriez pu faire à un.e amoureu.se, et prévoyez du vin, beaucoup de vin. Préparez également une playlist de chansons qui font du bien, des chansons comme “Girls just want to have fun” de Cindy Lauper, “No Scrubs” de TLC ou “It’s my life” de Bon Jovi, en évitant évidemment celles comme “Without you” de Mariah Carey, “All By Myself” de Céline Dion ou “I Want to know what love is” de Foreigner. Surtout, promettez de parler de tout sauf d’amour, à moins que ce soit pour cracher sur votre ex. Enfin, publiez plein de photos sur Instagram pour bien montrer à tous vos amis en couple qu’ils manquent la meilleure soirée de l’année!

4. Célébrez votre célibat

Pensez à toutes les choses incroyables que vous offre la vie de célibataire, des choses comme manger des céréales au dîner ou de la pizza au petit-déjeuner, comme regarder le film ou la série que vous voulez, quand vous voulez et autant de fois que vous voulez, comme aller au lit sans sentir des pieds froids sur les vôtres, ou comme rester toute la journée en pyjama. Pensez à tout ça et faites-le en mode combo !

5. Faites de votre animal de compagnie votre Valentin.e

Lui, il vous aimera jusqu’à la fin de ses jours sans jamais vous trahir. Et il ne vous empêchera jamais de poser des photos de lui sur Instagram. Il ne vous en voudra pas si vous décidez de sa garde-robe et de son alimentation. Son seul problème: il n’aura jamais assez de câlins et il peut se révéler un peu collant à cause de ça. Mais au moins, lui, quand vous le mettez à la niche, il y reste!

6. Regardez des films d’horreur spéciale “Saint Valentin”

Vous seriez surpris du nombre de films d’horreur qui se déroulent à la Saint Valentin. La preuve, s’il en est, qu’il faut avoir le coeur bien accroché pour passer cette fête sans encombre. Il y a par exemple, le plus connu, Meurtres à la Saint-Valentin de 1981 et son remake de 2009 mais aussi Hopital Massacre de 1982 et Mortelle Saint Valentin de 2009. Vous pouvez élargir votre sélection de films en jetant un oeil à Audition et sa scène de torture à l’aiguille, à Teeth et son vagin denté ou au très kitsch REC3 et son mariage qui tourne mal.

7. Faites-vous plaisir

Tout ce qui vous fait plaisir. Aucune limite si vous voulez claquer votre PEL en fringues ou dans un billet d’avion pour la Barbade, manger de la junk-food toute la journée ou passer votre journée devant la télé. Comme on dit “Treat Yo Self!” La Saint Valentin est traditionnellement une fête pour faire plaisir à l’être aimé, celui ou celle qui compte le plus pour vous. Et qui aimez-vous le plus sur cette Terre que… vous-même?

8. Faites-vous vraiment plaisir!

Qui sait le mieux ce qui vous fait monter au rideau? Vous. Alors, masturbez-vous! Ca fait un bien fou.

9. Faites comme d’habitude

Métro. Boulot. Dodo. Simple. Efficace. La journée passe nickel. Evitez tout de même de passer trop de temps sur Facebook et Instagram.

10. Téléchargez Serndip

Une fois le pansement arraché le 14 février. Il s’agit de passer à autre chose. Et pour ça, histoire d’y aller en douceur, rien de mieux que Serndip.

Serndip est une application révolutionnaire qui vous permettra de trouver votre âme-soeur de façon naturelle, en laissant faire le temps et le hasard. Serndip propose en effet de revenir à ce qui a toujours fait le charme authentique de la rencontre : le partage, le réel, la spontanéité. Serndip vous ouvre la porte sur des activités à faire entre célibataires, vous permettant à la fois de vous épanouir et de, pourquoi pas, trouver celui ou celle qui vous fera rougir comme un(e) adolescent(e) par la seule grâce de son sourire et vous mettra des papillons dans le coeur. Votre âme-soeur se trouve peut-être au clic suivant…

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